Les modèles physiques, expliqués
Pourquoi nous combinons les lois qui régissent un véhicule et les données qu'il enregistre, plutôt que d'apprendre des seules données.

Un modèle purement statistique apprend à partir d'exemples. Cela fonctionne quand les exemples sont nombreux et semblables. Les VO sont l'inverse : chaque voiture a son histoire, ses options et son usure.
Les modèles physiques partent des lois du comportement d'un véhicule : le lien entre masse, puissance et adhérence à l'accélération, la façon dont une voiture doit décélérer, dont une suspension doit absorber une charge.
Les données de l'essai routier sont lues à travers ces lois. Un écart entre ce que la physique prévoit et ce que fait réellement la voiture signale un problème.
Le verdict devient explicable : chaque constat se rattache à un comportement mesuré, pas à un score opaque.
C'est aussi ce qui permet à un court essai de produire un verdict sur le moteur, la batterie, les freins et les suspensions, et de le garder cohérent d'un site à l'autre.
Ces notes décrivent la méthode en termes généraux. Les constats d'un rapport viennent toujours de l'essai routier de la voiture.


